Jeudi 8 octobre 2009
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08
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15:49
«Salut, c'est Lady Gaga. Les 10 et 11 octobre, je serai à Washington pour apporter mon soutien à la Marche nationale pour
l'égalité.
«Cette marche a pour but de rassembler tous les gens, de tout le pays, qui marcheront comme un seul homme, et adresseront leur
demande l'égalité des droits pour les citoyens lesbiennes, gays et trans, dans les 50 Etats des USA.
«Si nous nous considérons comme des personnes libres et égales, nous devons agir comme telles. Maintenant, c'est l'heure d'agir.
Alors, bougez vos fesses jusqu'à Washington et apporter votre soutien. Donnez de la voix et exigez d'être entendus!
«Pour plus d'infos allez sur
EQUALITYACROSSAMERICA J'espère vous y voir!»
Au sujet de la Marche pour l'égalité, lire aussil le blog de GILLES
BON-MAURY.
Source > Têtu
Poeme sur l'égalité de tous !
Staceyann Chin's Poem About Equality & Our March
Par Antiguasur
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Publié dans : Exception"elle"
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Dimanche 4 octobre 2009
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22:02
Pour faire un peu léger ce soir, je vais faire dans l'écoute.
J'attends avec impatience l'album de Gérald De Palma. Artiste d'une douceur rare.
J'adore la gueule de ce mec, ses textes beaux et jamais faciles, ses mélodies country folk...
"Sortir " son nouvel album c'est pour le 16 novembre 2009.
Et c'est une bonne nouvelle !
Après le superbe titre " Au bord de l'eau "...
Et en prime, on voyage... Que demande le peuple ;o)
Bonne fin de week-end à tous...
Par Antiguasur
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Publié dans : Zicmu, cinoch, popcorn
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Vendredi 2 octobre 2009
5
02
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/2009
13:23
Il n'y a rien à ajouter, rien à commenter.
Il faut agir...
Il faut connaître ses droits et les faire appliquer, pour soi, mais aussi pour l'autre.
La HALDE - Discrimination
Cliquez sur l'image pour être redirigé vers la vidéo diffusée par TÊTU
Des liens à connaître :
Par Antiguasur
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Publié dans : Humeurisme
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Mercredi 30 septembre 2009
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30
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/2009
22:08
Amélia Earhart est la première femme aviatrice à avoir traversé l'atlantique en solitaire. Son destin hors du commun s'assombrira ou s'enorgueillira d'un
mystère autour de sa disparition. Elle restera une énigme de l'histoire.
Amelia Earhart
Américaine, née le 24 juillet 1897 à Atchison, cette fille du Kansas ne connut pas de révélation la première fois qu'elle vit voler un avion au retour d'une fête.
« C'était une chose faite de bois et de fil de fer rouillé et vraiment sans intérêt... » raconta t'elle du haut de ses 10 ans après sa découverte.
"Amy" comme elle était surnommée était une enfant gaie, vive et meneuse dont la petite sœur, Grace, de 2 ans sa cadette, suivait fidèlement, les frasques. Le mariage de ses parents avait été
désapprouvé par le grand-père paternel, ancien juge fédéral américain et figure importante d'Atchison. Il reprocha notamment à son fils de n'être pas sérieux dans ses études d'avocat.
La famille partie en Californie en 1920 et les filles ne furent pas soumises à un style de vie conventionnel.
C'est à cette période que le destin d'Amélia pris son
" envol ".
Son père et elle assistèrent à l'un de ces meetings aériens dont les américains étaient friands, à Long Beach. Le lendemain, casquée et "lunettée", elle
pris place à bord d'un biplan pour effectuer un baptême de l'air de 10 minutes au-dessus de Los Angeles. Ce fut la révélation !
Elle déclara plus tard, se remémorant cet épisode:
« Dès que nous quittâmes le sol, je sus que je deviendrais pilote! ».
Anita Snook
Elle pris des cours de pilotage auprès de la grande Neta Snook ( Anita "Neta" Snook Southern -February 14, 1896 - March 23, 1991- ) pionnière de l'aviation féminine aux États-Unis.
Elle fit l'acquisition d'un appareil, qu'elle nomma "Canary" avec lequel elle eut de nombreux accidents, mais qui ne l'empêcha pas en Octobre 1922 de battre le record féminin d'altitude à 4270
mètres.
Toujours fantasque et peu ordinaire, sans doute un héritage de l'instabilité familiale, elle vendit son avion
en 1924 pour s'offrir une voiture, qu'elle nomma "le péril jaune", et avec laquelle elle traversa, en compagnie de sa mère, le continent américain depuis la Californie jusqu'à Boston. Un tel
voyage, à l'époque, relevait de l'exploit, surtout pour deux femmes seules.
Amelia Earhart, avait exercé dans un hôpital militaire durant la Grande Guerre en tant qu' infirmière, et fut par la suite assistante sociale le temps de
se repayer un appareil et de continuer à voler. Elle s'inscrit à la section de Boston de la National Aeronautic Association motivée par l'envie d'exploit et la volonté de faire reconnaître
l'aviation féminine.
A ce titre, le "Boston Globe" affirmait qu'elle était l'une des meilleures femmes pilotes des U.S.A. dans les années 20.
Le capitaine H.H. Railey fera basculer son existence vers la célébrité mondiale d'un coup de fil, le
27 avril 1926 :
« Cela vous dirait-il d'être la première femme à traverser l'atlantique en
avion? ».
L'idée venait d'un éditeur new-yorkais, George Palmer Putman qui deviendra son mari en février 1931.
Amélia et George
Le 19 juin 1928, la traversée de l'atlantique ne connut aucun problème, mais en dépit d'un titre pompeux de « commandant de bord », elle ne fut sur ce vol qu'une simple
passagère. " C'est à dire que j'ai voyagé comme une valise ! " s'amusait elle à rectifier.
Déçue de ne pas avoir eu d'action sur ce vol, désappointée d'être traitée telle une héroïne et félicitée par le président Coolidge elle décide de prendre sa revanche et de tenter l'expérience
seule.
Désormais célèbre, dans les années qui suivirent elle fit des vols de course et publia un livre.
George et Amélia se mirent à réfléchir à une seconde traversée de l'Atlantique, mais cette fois ci en solo pour Amélia. Depuis Lindbergh en 1927, personne
n'avait tenté la traversée en solitaire.
De plus George savait que d'autres femmes pilotes nourrissaient ce projet. Alors autant les devancer !
Lady Lindy
Le 20 mai 1932, soit cinq ans après le vol du « Spirit of Saint-Louis », celle que Railey avait surnommée « Lady Lindy », en
raison d'une ressemblance qu'il lui avait trouvée avec Charles Lindbergh, décollait de Terre-Neuve à bord d'un Lockheed Vega modifié pour la circonstance.
Ne buvant ni café ni thé, Amelia avait emmené des sels de carbonate d'ammonium à inhaler en cas d'endormissement ainsi qu'une provision de potage et de jus de tomate.
Le voyage fut périlleux. Son altimètre tomba en panne alors qu'elle évoluait à 4000 m. Puis, en pleine nuit, elle dut essuyer une terrible tempête. Le givre commença alors à alourdir dangereusement
son appareil. Pour s'en défaire, elle décida de descendre pour trouver des températures plus clémentes. Mais sans altimètre et de nuit, la manœuvre était pour le moins hasardeuse...
Enfin, au petit jour, "Lady Lindy" dut essuyer une nouvelle tempête, et faute de carburant, elle ne put poursuivre son vol jusqu'à Paris.
Lorsqu'elle se posa dans un champ prés de Londonderry, dans le nord de l'Irlande, elle demanda où elle se trouvait à un homme qui s'approchait. « Dans le pré de Gallegher, répondit celui-ci.
Vous venez de loin? » Amélia répondit sobrement : « d'Amérique ! ».
Pari réussi ! A 30 ans la lady des airs s'offre un titre d'exception :
La première femme à avoir traversé l'Atlantique en solitaire et en avion !
La gloire que lui valut cet exploit ne parvint pas à étancher sa soif d'aventure aérienne bien au contraire.
Amélia earhart
Dans les mois qui suivirent, elle fut la première femme à faire un vol transcontinental sans s'arrêter.
Le 11 janvier 1935 sur un appareil qui était le premier avion civil doté d'un équipement radio elle entreprit de ralier Hawaii à la Californie. Une dizaine d'aviateurs avant elle s'y étaient essayés et y avaient laissé leur vie. De quoi stimuler Amélia...
Première femme à traverser en solitaire l' océan pacifique de Honolulu à la Californie.
Le succès de son exploit fut immense et salué par une foule
innombrable qui l'accueillit à l'aéroport d'Oakland (Californie).
Roosevelt la félicita et mis l'accent sur la capacité des femmes à pratiquer l'aviation avec bonheur, ce qui ne déplu pas à «Lady Lindy » qui s'engageait dans des démarches visant à
ouvrir toutes les carrières aux femmes.
Entre les tournées dans le nord américain, Amélia fut la première femme à piloter un autogire ( L'autogire est un aéronef à voilure tournante libre ),
puis la première femme à voler de Mexico à New-york en un temps record de 14 heures 19 minutes, et la première femme à recevoir la "Distinguished Flying Cross" et la médaille d'or de la Société
Nationale Géographique.
Amélia ne manquait ni d'ambition ni d'idée. Pour le projet suivant elle décida, ni plus ni moins, de s'attaquer à un tour du monde, mais pas en se limitant à l'hémisphère Nord comme ceux qui
l'avait déjà effectué, ce qui raccourcissait considérablement le trajet, mais en suivant autant que possible la ligne de l'Equateur, soit plus de 46 000 kilomètres !
Amélia et Fred
Pour une telle expédition elle pris comme navigateur Frederick J. Noonan, un
ancien de la Pan American Pacific Clipper doté d'une solide expérience de l'Océan Pacifique qui était la principale difficulté du vol. ( Le pacifique couvre le
tier de la surface de la planète )
Après un incident qui endommagea sérieusement l'appareil le 17 mars, Amelia et Fred décollaient à nouveau de Californie, le 1er juin 1937. Ils bouclèrent le nord américain puis de Miami volèrent jusqu'à la pointe Est du continent sud-américain, via les Caraïbes, pour rejoindre
Natal et la "Ligne" défrichée quelques années plus tôt par Mermoz et ses compagnons de l'Aéropostale.
Puis ce fut la traversée du continent africain dans sa plus grande largeur, de Dakar à la Somalie, le sud de la péninsule arabique, l'Inde, avant que le parcours ne
s'oriente vers le sud-est asiatique et l'Indonésie qui servirait de passerelle en pointillés avant de rejoindre le sous-continent australien.
Amelia Earhart
( Et Spoke ! )
À Bandoeng, sur l'île de Java (Indonésie), une pause plus longue fut nécessaire. La mousson contrariait le plan de vol et Amelia souffrait de troubles proches
de la dysenterie. Enfin, les appareils de navigation avaient besoin d'une sévère révision.
Ils repartirent le 27 juin en direction de l'Australie. À Darwin (Territoire du Nord), les deux aventuriers laissèrent leurs parachutes qui ne leur seraient d'aucune utilité au-dessus de l'océan
Pacifique...
Là se trouvait le "gros morceau" de l'expédition, celui par lequel Amelia et Fred Noonan avaient
originellement pensé commencer.
Le Pacifique... 170 millions de kilometres carrés !
Quand ils rallièrent la Nouvelle-Guinée ils avaient couvert plus de 35 000 km. Il
ne leur en "restait" plus que 11 000 à parcourir au dessus de l'océan pour boucler leur périple.
Ils devaient par la suite joindre Howland, minuscule îlot situé quasiment à l'intersection de l'équateur et de la ligne de changement de date, puis
Hawaii et enfin reposer les pieds en Californie.
L'U.S. Coast Guard avait dépêché à proximité de l'île de Howland l'un de ses bâtiments, l'Itasca, afin qu'il puisse établir un contact radio avec Amelia
Earhart.
L'avion quitta la Nouvelle-Guinée le 2 juillet 1937 à zéro heure GMT, avec 3800 litres de carburant, de quoi tenir l'air de 20 à 21 heures. À 7h20 GMT, Amelia indiqua une position qui la situait à
environ 32 km au sud-est des îles Nukumanu. Fait à noter, qui alimentera plus tard bien des discussions, il n'y a aucun témoignage quant à la route suivie par l'Electra: personne ne vit ni n'entendit passer l'avion.
L'Itasca
À 19h30 GMT, l'Itasca recevait fort et clair le message suivant: « KHAQQ calling Itasca. We must be on you
but cannot see you... Gas is running low » (« KHAQQ à Itasca. Nous devrions être au-dessus de vous, mais nous ne vous voyons pas... Le
carburant commence à baisser. »
À 20h14 GMT, l'Itasca recevait un dernier message radio d'Amelia Earhart qui indiquait sa position. L'Itasca continua à émettre sur toutes les fréquences
jusqu'à 21h30 GMT, heure à laquelle il parut évident que l'Electra s'était abîmé dans les flots et qu'il s'avérait nécessaire de commencer les procédures de recherche en mer.
Le Président Roosevelt envoya 9 bâtiments et 66 avions à la recherche des infortunés aviateurs.
En vain...
Le 18 juillet, les recherches cessèrent.
Seul, le mari d'Amélia, George Putman, s'entêta jusqu'au mois d'octobre.
La U.S.Navy avança une version officielle : l'appareil se serait abîmé dans les flots à environ 120 miles au nord-ouest de l'île Howland, vers 23h00.
Mais plusieurs hypothèses ont été émises, supposant que sa mort n' était pas due à un banal accident. Aucune de ces hypothèses suivantes n'a pu être prouvée, vérifiée ou confirmée.
- Le tour du monde était un prétexte pour un vol d'espionnage, dont le gouvernement américain l'avait chargée, au dessus des installations japonaises du Pacifique. Repéré, l'avion aurait été
abattu par la DCA nippone.
- Amelia aurait été capturée par les japonais, qui l'utilisèrent durant toute la durée du conflit, en compagnie d'autres prisonnières anglo-saxonnes et nippones anglophones, sous le pseudo de "
Tokyo Rose " en tant qu' Arme Psychologique dans le but de démotiver les Marines via les commentaires radiodiffusés où étaient suggérés l'infidélité de leurs compagnes restées au pays et la
crédulité des engagés, utilisés comme de la chair à canon.
Sortie en salle Mars 2010 : Amelia
Enfin dernière hypothèse :
- Elle aurait vécu, après un atterrissage de fortune, sur une île du Pacifique en compagnie d'autochtones.
On a retrouvé en 1961 à Saipan des ossements que l'on identifia comme ceux d'Earhart et de Noonan. En fait, il s'agissait des restes des natifs de
l'île...
Le plus probable serait d'avancer que Howland, dans l'immensité de l'Océan Pacifique, est aussi grosse qu'une tête d'épingle. Et si Amelia Earhart et
Fred Noonan s'étaient simplement perdus, frôlant sans la voir l'île Howland, continuant leur route, et qu'à court de carburant, ils se soient abîmés dans les flots ?
Ce qui est sûr, c'est qu' Amélia et Fred Noonan disparurent sans laisser la moindre trace dans l'immensité de l'océan Pacifique.
Amélia Earhart-Putman disparu le 2 juillet 1937. A quelques jours de ses 4Oans. Elle fut declarée officiellement morte le 5 janvier 1939.
Héroïne charismatique, femme de tempérament et jolie frimousse qui faisait plier n'importe qui, Lady Lindy suscita des controverses, mais le mystère sur sa disparition reste entier et fascine
toujours...
" Amélia " Un film de Mira Nair retraçant la vie exeptionnelle de l'aviatrice sortira dans les salles françaises le 03 mars 2010 avec Hilari Swank, Ewan Mc-Gregor et Richard Gere.
Bande Annonce d' " Amélia " en V.O
Bon voyage Amélia...
Par Antiguasur
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Mardi 29 septembre 2009
2
29
/09
/2009
00:17
Messages répondeurs :
Bonjour madame ( et vas-y qu'on écorche mon nom... )... Je suis ( abrège ! ) de la banque ( encore... ) et je vous appelle, car on soupçonne une fraude à la carte bancaire sur votre Mastercard (
Hein !!!!???? )
Veuillez me rappeler très rapidement au....
( Elle est folle celle là ?... N'importe quoi pour vendre une assurance décès ! )
Bonjour madame ( Oui ! Bien prononcé... ) Je suis ( S'en branle ! ) de la banque ( pfff, vous n'avez qu'une seule cliente ? ) Et je vous demande de nous rappeler, car votre carte est utilisée à
l'étranger. ( Quoi !!!??? ) Si vous êtes sur le territoire français ou à l'étranger, merci de nous le signaler d'urgence.
Rappelez-moi au....
Je rentre chez moi ce soir et je tombe sur 7 messages de cette trempe ! J'ai une suée froide...
Je fonce sur l'ordinateur, je regarde mon compte. No souci...
Je me dis " merde, elles sont toutes barrées dans cette agence, c'est un canular ou quoi ??"
Puis je réécoute le message tout en demandant à un ouvrier roumain qui casse la cuisine et les chiottes de l'appartement voisin à quelle heure il compte me détruire aussi les ouïes demain matin,
mais il comprend pas. Il fait des travaux pour le patron dans l'appartement voisin...
C'est qui le patron ?
Oh la la... Il entrave que dalle ! Je tente en espagnol, on sait jamais, peine perdue...
J'articule mon meilleur anglais, il se désole, il comprends pas non plus...
Il sait dire " pou le patronne " ( ... )
Je cherche dans ma mémoire le lexique " langue étrangère pays de l'Est en mode survie " et je trouve " bonjour , comment ça va, merci, puis-je fumer dans cette pièce, et au revoir " en russe.
Il me regarde éberlué et se met limite à hurler de rire...
Bon, le patron arrive, ça tombe bien.
You speak...
Pardon?
Ah vous parlez français !
Ben ouais...
Ah bon ?!
Ben ouais...
Et ben non, lui il parle pas français !
Ah ben non, lui non...
( J'inspire... Et écarte les voix nasillardes du répondeur. Après tout on est à Paris, et ce dialogue de sourd qui s'installe est d'une parfaite normalité, ici... )
Bon... Il va casser le lavabo à quelle heure demain ?
Pourquoi ?
Parce que je suis la voisine, vous voyez bien !
Ah oui... Alors ça risque d'être un peu tôt pour vous.
Pourquoi ??
Ben vous êtes bronzée...
?? Et alors ?! Vous sous entendez que je ne travaille pas ?
Je ne sais pas, mais vous n'étiez pas là cette semaine...
( Mais sa mère à lui !! )
J'étais sur mon Yacht !
Où ça ?
.??... A "Youtchland" ! Vous connaissez pas ? C'est à côté de Dubaï !!
Ah... Si...
( Quand je sens que je commence à être méchante, je tousse un coup, ça me recadre ! )
Alors à quelle heure il va péter du lavabo demain matin ?
A 8 H 00 !
Il peut pas faire deux grasses matinées, je ne dirais rien aux nouveaux proprios !
Ben... Quelle heure ?
14 H 00 !
Ah bah non ! 8H30 / 9H00 maximum !!
( Mais pourquoi je tombe sur le seul entrepreneur Roumain qui a un balai dans le cul ! )
8 H 00... Okay
Okay...
On est là pour 2 semaines !
Aaaah... Muy bien...
Hein ?
C'est du Youtlandait... Là où je travaille !
On s'observe. Je pousse du pied la porte, il opine du chef...
Putain de moine !
encore un retour fracassant...
2 semaines de perceuse, autant dire une éternité !!
J'entends " message du 25 août "..; Hein ??!!
Je réécoute tous les messages, ce sont des messages de fins août... Du 25 au 29 août !
C'est vrai que je devrais peut-être interroger mon répondeur plus souvent que 4 fois par an. C'est une ligne que j'ai donné aux emmerdeurs de tous poils, mais bon quand même...
Libérée, j'aurai presque envie d'aller faire la bise à ces gentilles dames qui se sont inquiétées pour moi, et ont pris soin de me prévenir... Puis soudain, je me souviens d'avoir galéré à
plusieurs reprises avec ma Mastercard... Impossible d'avoir du Cash à Guyaquil... Ni ailleurs dans le pays ! J'ai fait toutes les banques y compris la Western Union et refus catégorique des
distribes !
Je prends toujours soin d'emporter deux cartes : Visa et Master.
Et la Visa, ne m'a pas fait défaut : Ouf !
Des fois on s'énerve... ;o)
Je me souviens aussi que début septembre j'avais voulu retirer 20 euros et un message m'indiquait de voir avec ma banque, retrait impossible gna gna gna...
Je viens de comprendre :
Ces connes m'ont bloquées ma carte !
Mais de quel droit !?
De l'envie de bise on passe au coup de tête !! Elles ont remarqué des mouvements d'argent à l'étranger sur mon compte, m'explique l'une... Et alors, elles en déduisent qu'on m'a volé ma carte ?! Au
mois d'août ?? Dans un pays où il fait chaud !! Ça sent l'arnaque, tu m'étonnes !! Idioooooteeeees ! Bon sang, mais sur l'autre carte aussi j'ai fait des retraits d'argent !!
D'où elles sortent ces deux mongoliennes ??!! C'est pas la première fois que je retire de l'argent à l'tétranger !!
Là, je me dis qu'il y en a des sévères quand même et que j'ai un ange gardien ! Parce que si elles avaient bloqué mes 2 cartes, le temps que je déverrouille la situation, j'aurai été dans une
sacrée merde ! Surtout en fin de mois avec les transferts, avions compagnies internes, hôtels à régler et tout le toutim... !!
Putain, demain j'ai pas le temps, sérieux, entre le roumain qui va me les briser et ma démission et l'agenda de vacations que je dois tenir... Mais après demain, c'est récrée, je vais les allumer
!
Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que je vais déménager...
Deux fois que je reviens sur Paname, deux fois que... Nan !
J'veux des poules, des vaches, même des taupes qui bouffent tout et niquent le gazon !
J'veux plus vivre à Paris !!
Pour l'instant...
;o)
Val
Par Antiguasur
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Ce qu'ils en disent...